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Croisières Quebec

     Des milliers et des milliers d’années avant que Christophe Colomb arrive en Amérique en 1492, le Canada était peuplé de nombreuses tribus originaires d’Asie qui avaient traversé le détroit de Behring ; c’est seulement vers l’an mille que les Vikings, certainement les premiers Européens à passer par là, cherchèrent à établir les premières implantations sur le territoire de l’actuel Canada, plus précisément à Terre-Neuve. Lorsque les Européens suivants arrivèrent, les tribus indigènes du Canada avaient déjà développé une multitude de langues, coutumes, croyances religieuses, modèles commerciaux, arts et métiers, lois et formes de gouvernement. Alors que de nombreux pays étaient intéressés à s’implanter dans les territoires américains, l’explorateur français Jacques Cartier fut le premier à revendiquer un droit sur la zone du Saint-Laurent en 1534. Cartier est un personnage clé de l’histoire canadienne : un véritable héros national pour tout le Canada et pour l’État du Québec en particulier. Même si la ville de Québec aurait été fondée par un autre explorateur français, Samuel de Champlain, en principe au début du XVIIe siècle.
Un demi-siècle plus tard, alors que le Canada était désormais devenu la terre d’environ 3 000 colons français, Québec devint le cœur de la province française d’outre-Atlantique.
Dès que les Français commencèrent à prospérer dans le commerce des fourrures, en 1670, la confrontation avec la société anglaise, qui prenait une ampleur considérable sur toute la côte occidentale américaine, fut inévitable. La Compagnie de la baie d’Hudson commença à créer un climat de compétition avec les compagnies françaises, mais avec l’invasion de la Nouvelle-Écosse de la part des troupes britanniques en 1745, la concurrence se transforma en conflit à Québec, pivot d’une âpre querelle qui culmina avec la bataille de 1759. Le traité de Paris de 1763 marqua la fin du Canada français qui fut remis au Royaume-Uni.
Lié à sa mère patrie française, le Québec a cependant toujours conservé une identité affirmée et, aujourd’hui encore, la langue, les monuments, les noms des villes et des familles trahissent l’origine française de cette province qui, malgré le taux élevé d’immigration américaine, au plus haut niveau pendant la révolution et la guerre civile, ne renoncera pas à son identité.
Ce n’est néanmoins qu’en 1912 que toutes les provinces dépendant du gouvernement central formèrent le Canada actuel, sauf Terre-Neuve, qui n’adhéra au traité qu’en 1949.
Le Québec est encore une terre de forte tradition française malgré deux guerres mondiales et l’immigration massive de Chinois, Espagnols et Sud-Américains. Un lien avec la France que tous les citoyens de l’État revendiquent avec acharnement, des luttes du parti nationaliste français à l’hymne national, des plaques d’immatriculation des voitures à l’insistante devise « Je me souviens ». Un lien en quelque sorte confirmé par le récent référendum sur la séparation entre le Québec et le reste du Canada qui avait offert aux politologues internationaux un résultat très incertain : seulement 51 % des votants se sentaient « canadiens ».
Mais l’identité française du Québec est désormais acceptée par le gouvernement central canadien, au point qu’après les élections de 1995, le Québec a obtenu le statut de « société distincte » à l’intérieur de l’unité du pays.
La ville, qui domine la province de la masse imposante de son château Frontenac, ex-forteresse transformée en hôtel, a conservé d’anciens palais en pierre de l’Ancien Régime ; la place de la Fondation, des rues étroites où, côte à côte, cohabitent les églises catholiques des Français, les monastères et les pensionnats de jeunes filles des sœurs ursulines, les cimetières verdoyants des églises écossaises. Un charme qui n’échappe pas aux Américains, tout proches (le Maine est à moins de 100 kilomètres), qui envahissent les venelles de la ville les soirs d’été, pour f

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